14.05.2009
La rue du vent
Kamikaze, vent divin
En pleine nuit, sous l'oeil de la lune bienveillante, nous nous sommes aimés. Dans la rue du vent, un vent aussi chaud et troublant que ton regard, nos corps se sont emmêlés. Le souffle brûlant du ciel et du désir a charié son sable peuplé de rêves et de délices. Le feu de ton corps assoupi n'a pas réussi à éteindre ma passion. Lové contre ton cœur, une bourrasque d’air a remué mon ventre. Et ce sera toujours ainsi, lorsque je me souviendrais du jour où, dans la rue du vent, la calle del aire, je t'ai dévoré des yeux.
16:47 Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : la cait, calle del air, vengo, tony gatlif, déclaration, flamenco, amour





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